Savez-vous qu'en 1811 la maison Cire Trudon, alors nommée Manufacture Royale des Cires, entre à la cour impériale ? L'Empereur Napoléon Ier n'offrira à son fils qu'un seul présent lors de sa naissance : un cierge Trudon.

Cet hiver, pour les fêtes de Noël, la Maison Cire Trudon nous transporte encore plus loin dans le passé, aux temps mythiques de l'Egypte ancienne, au travers de 3 bougies parfumées. Pour en découvrir les inspirations, nous sommes partis explorer l’un des lieux phare pour l’art égyptien à Paris, la galerie Ghezelbash (12, rue Jacob) : des sarcophages aux amulettes, des statuettes aux bustes, les œuvres animant ce lieu riche de magie couvrent des millénaires d’histoire.

Quelles histoires ont donc inspiré la création de ce trio de bougies ? 

Philae est une île sur le Nil où est érigé le temple d'Isis. Ce sanctuaire sera l'ultime lieu de culte de la déesse égyptienne avant que les Romains n'ordonnent sa fermeture. La bougie Philae s'inspire des vieilles colonnes majestueuses bordées de verdure aquatique et des courants du Nil. La combinaison des notes de poivre, cèdre et vétiver nous enveloppe d'une odeur de papyrus.

La bougie flamboyante Amon est un hommage à la légendaire divinité égyptienne. Son nom signifiant "le caché", le dieu est capable de se révéler sous de nombreuses formes mais personne ne peut connaître son aspect réel. Si le dieu était considéré comme le créateur de la vie, la senteur associée est un tourbillon d'encens et de cèdre, puissant et insaisissable.

A Gizeh, sur la rive gauche du Nil, se dressent les pyramides de Khéops, Khéphren et Mykérinos. Symboles de la puissance du règne égyptien, tombeaux inviolables des Pharaons, ces monuments en pierre ressemblent aux gardiens des secrets mystiques de l'Egypte ancienne. Cire Trudon leur rend gloire avec la bougie Gizeh, au parfum de feu de bois enrichi de notes gourmandes.