Le parfum est mort, vive le parfum : Etat Libre d'Orange /

Découvrez les parfums Etat Libre d'Orange chez NOSE.

Un sélection de parfums plus créatifs les uns que les autres.

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La fragrance imaginée par la parfumeuse Mathilde Bijaoui mêle des notes de potiron et de mandarine à un cortège d’épices, de bois, de fleurs et de touches gourmandes. Destinée aux femmes, la fragrance pourrait aussi, par ses facettes boisées et épicées très prononcées, plaire aux hommes.

Jasmin et Cigarette

C’est l’époque des studios Harcourt. Greta Garbo et Marlène Dietrich magnétisent les hommes cigarette à la main et volutes hollywoodiennes au fond des yeux. Jasmin et Cigarette, c’est aussi l’odeur d’une peau de femme, légèrement jasminée, qui expose sa fraîcheur à l’opaque séduction de la nuit...

Fils de Dieu du Riz et des agrumes

Vapeurs doucement amidonnées du riz et du coton fraîchement repassé, déchirées par le crissement acide des agrumes pressés – ce kalamansi qui tient à la fois du citron vert et de la mandarine dont il arrose ses plats, avant de se frotter les mains avec les écorces pour les purifier. Une très légère odeur jasminée et cuirée dont on ne sait trop si elle vient de sa peau ou du désir de sa présence…

Divin Enfant

Après un démarrage tout en douceur, fleur d’oranger et guimauve en tête, apparaît l’accord inattendu de café, de cuir et de tabac froid, symbole grinçant de nos nuits blanches. Fidèle à sa réputation de «pervers polymorphe», ce tyran miniature n’aime rien tant que nous soumettre à ses caprices, et parvient toujours à ses fins. Délicieux petit monstre !

Tom of Finland

C’est une eau fraîche et purifiante, aldéhydes et citron en tête, une eau qui lave des errances de la nuit et fait briller la peau comme un cuivre. C’est un costume-courant d’air, ouvert sur l’immensité, l’amour à l’air libre et la profondeur des forêts, tout en notes végétales - feuilles de bouleau, cyprès, galbanum et pin en notes de coeur. L’homme Tom of Finland n’a pas de sexualité, il est sexe, ampleur, taille, démesure, verticalité. Le fantasme lui colle à la peau comme le cuir de son perfecto - daim, musc, ambre gris en notes de fond. On s’attache au métal de sa ceinture (sur un accord poivre et safraléine), on se frotte à sa sensualité daim blond sur un lit de vanille, de fève tonka et d’iris. 

Rien

Ne vous fiez pas aux apparences...Sous la sagesse du nom, se mêlent sur fond épicé la gourmandise du bourgeon de cassis et les notes fauves du daim blond. Entre pêché mignon et péché capital, les coeurs balancent, mais aucun ne résiste. Résolument envahissant, « Rien » est un parfum de peau, un parfum qui habille le corps et habite la mémoire. Envoûtant, il laisse dans son sillage une empreinte esthétique inoubliable. C’est le charisme absolu, le charme à l’état pur. En fond, l’accord vanillé-opiacé renforce la sensation d’addiction. Ce « Rien » est un indispensable. Une confession de parfumeur.

Putain des Palaces

C’est le fantasme absolu. En tête, la note poudrée d’une femme qui se pare des attraits de la séduction, trace feutrée d’un rouge à lèvres, crissement d’une dentelle. Rituel intime de la femme fatale qui a percé depuis longtemps le blindage fragile des hommes. Sa sophistication intrigue, à l’image de son commerce invisible. Sous une touche d’amande amère, comme un secret dévoilé, l’esquisse d’un cuir souple, fluide et malléable, annonce ce qui suit : le boudoir, les mains qui s’agrippent à la moleskine, et la présence sourde, animale du plaisir à même le canapé. 

Vierge et Toreros

En ce dimanche de mai, le combat à mener n’avait pas pour épilogue, la mise à mort d’un taureau mais celle aussi rituelle et sensuelle de notes animales, confrontées pour la première fois à l’emprise d’une fleur parmi les plus odorantes de tout le règne végétal : la tubéreuse. Il était dit que là dans l’arène écrasée de chaleur, la belle aux pétales d’un blanc virginal allait jouer de sa sensualité dans le seul but d’adoucir la virilité d’une eau masculine pour la rendre ainsi plus tendre, plus sensible, et plus séduisante aux coeurs des femmes... Bois, musc, et cossus en proportion « héroïque », déraisonnable jusqu’à l’excès, allaient enfin mordre la poussière dans cette arène consacrée à la seule gloire des hommes.